« L’orphelinat… Un seuil entre l’enfance perdue et l’avenir incertain.
Shi Liú y marche comme on traverse un pont fragile, portant dans ses yeux la mémoire des absences. Les murs sont blanchis par le temps, mais chaque fissure raconte une histoire oubliée. Les rires étouffés, les pleurs nocturnes, les promesses jamais tenues — tout résonne encore.
Pour Shi Liú, ce lieu n’est pas seulement un abri. C’est une épreuve, une initiation. Ici, il apprend que la solitude peut devenir force, que l’absence peut engendrer une quête, et que l’ombre prépare la lumière.
L’orphelinat est un passage, non pas une fin mais une racine. C’est là que Shi Liù découvre que la sagesse naît souvent dans les interstices de la douleur et qu’un cœur abandonné peut devenir le guide d’un monde nouveau. »